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Ressources stratégiques pour faire évoluer votre posture de leader
La presse spécialisée souligne l’expertise d'Alain Manoukian, fondateur de Croissance & Coaching, sur les enjeux du leadership et de la transformation managériale.
Et pourtant, il y a cette décision que vous tournez et retournez seul depuis trois semaines. Ce doute que vous ne pouvez pas formuler devant vos équipes sans risquer d'ébranler leur confiance. Cette tension permanente entre ce que vous ressentez et ce que vous devez incarner.
Les dirigeants de PME et d'ETI que nous accompagnons chez Croissance & Coaching nous le confient régulièrement : on peut être bien entouré et profondément seul. Pas d'une solitude affective — d'une solitude de posture. Celle qui vient avec la fonction.
Ce n'est pas une question de caractère ni de résilience personnelle. Selon une étude de l'EM Lyon, 40 % des patrons en difficulté psychologique déclarent se sentir isolés. Et cet isolement a un coût tangible pour l'entreprise : décisions repoussées, stratégie au point mort, équipes qui attendent un cap qui ne vient pas.
Être chef d'entreprise, c'est porter des dizaines de décisions par jour. Animer un COMEX. Rassurer ses clients. Gérer l'imprévu. Incarner la vision quand les marchés vacillent.
Mais voilà ce qu'on dit rarement : même entouré, le dirigeant reste fondamentalement seul dans sa tête. Parce qu'il y a des pensées qu'il ne peut pas partager avec son équipe — au risque de les déstabiliser. Des doutes qu'il ne peut pas exprimer devant ses actionnaires — au risque de perdre leur confiance. Des peurs qu'il ne peut pas poser chez lui — au risque d'inquiéter ses proches.
Alors il garde. Il tourne. Il procrastine. Et cette procrastination n'est pas de la paresse — c'est une réponse naturelle à une surcharge cognitive et émotionnelle non traitée.

Ce que nous observons depuis plus de 20 ans chez Croissance & Coaching : une entreprise avance à la vitesse de la clarté de son dirigeant. Quand lui est dans le brouillard, tout ralentit.
Les signaux arrivent progressivement, souvent avant que le dirigeant lui-même ne les identifie :
Les investissements sont gelés, les projets structurants mis en pause
Le management intermédiaire attend un cap qui ne vient pas
L'engagement des équipes s'érode, le quiet quitting s'installe
La performance opérationnelle recule — chiffre d'affaires, marge, innovation
Ces conséquences restent longtemps invisibles. Jusqu'au jour où elles ne le sont plus.
« Ne pas prendre de décision est parfois pire que prendre une mauvaise décision. »
Alain Manoukian, fondateur de Croissance & Coaching
Ce n'est pas toujours un coaching au sens strict. Ce dont le dirigeant a besoin, c'est d'un espace sécurisé avec un tiers de confiance : pour poser ses doutes, ses hypothèses, ses prises de risque — sans filtre, sans jugement.
Un moment à lui. Un espace professionnel et confidentiel pour penser à voix haute, mettre en lumière ses biais, retrouver une vision claire et repartir avec des actions à impact.
« Un chef d'entreprise ne devrait jamais être seul. »
Quand le COMEX est mature — ce qui est, soyons honnêtes, plus rare qu'on ne le croit —, le dirigeant peut s'autoriser à poser sa situation devant son équipe de direction pour en faire émerger des solutions collectives. Encore faut-il que ce COMEX soit un espace sûr, sans jeux d'ego ni contre‑pouvoirs.
Couplé à la supervision individuelle, un consultant-coach facilitateur peut cadrer des séances de co-développement ou de World Café au sein du COMEX pour activer l'intelligence collective de façon structurée — même en période de forte pression.
Florent Menegaux, PDG de Michelin, l'a dit publiquement : « Dans mon parcours chez Michelin, j'ai été beaucoup coaché. » Ce n'est pas une confession de faiblesse — c'est une démonstration de lucidité.
Les études annuelles de PwC pour le compte de l'ICF le confirment : le ROI d'un accompagnement coaching est en moyenne de 400 %. Pour le dirigeant — et pour son entreprise.
« On ne peut pas diriger une entreprise si l'on a du mal à se diriger soi‑même. »
Vous changez de fonction. Vous prenez la direction d'une entreprise. Vous sentez que vous tournez en rond. Vous portez seul ce que vous ne devriez pas porter seul.
Vous n'avez pas à rester seul avec ça.
Vous vous reconnaissez dans l'un de ces signaux ? C'est souvent le bon moment pour lever la tête du guidon.
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